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PERLES NOIRES— those who do business —
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AGE : vingt-neuf années qu'il foule cette terre maudite. son existence divisée en deux parties distinctes, séparant sa barre d'existence. autrefois, il était un petit garçon misérable et timide. mais les choses ont bien changé, désormais.
STATUT CIVIL : célibataire, depuis toujours. son coeur n'a été conquis qu'une seule et unique fois. par une mesquine créature qui le lui a brisé, l'a réduit en un milliard de petits morceaux. et depuis qu'il est tombé sous la coupe des perles, castiel ne songe absolument plus à tout cela.
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just like strangers (ismiel)  |  Mer 15 Mai - 23:00

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and i can't help but notice, you reflect in this heart of mine.
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just know that i'm always peering out on the other side.

Il allait rendre visite à sa sœur aînée, pour la première fois depuis longtemps déjà. Ella et lui ne s’étaient pas vus depuis plusieurs mois. Notamment parce que cette entente qui existait, durant leur jeunesse, s’était envolée avec sa disparition. Et son retour, alors qu’il était revenu transformé, endurci. Froid comme de la glace, aussi insensible qu’une pierre. Radicalement différent. La flamme d’humanité s’était éteinte, au fond de ses yeux clairs. Il n’était plus qu’une carcasse, sans âme, sans envie, sans désir. Ne restait plus que la volonté farouche et inextinguible de se venger. Encore et toujours. Cela obsédait chacune de ses pensées, chacun de ses cauchemars. Il ne vivait plus que pour cela, Castiel. Ainsi que pour satisfaire ses nouveaux amis, cette famille qui avait accepté de lui ouvrir les bras. Quitte à leur laisser libre accès à la société familiale. Après tout, cela ne pouvait pas avoir de conséquences désastreuses. Du moins, c’était ce qu’il pensait. Petit naïf qu’il était. Il avançait le menton haut, les yeux fiers, l’allure hautaine. Et dire qu’autrefois il n’était qu’une ombre, à peine perceptible. Une pauvre âme égarée que personne ne remarquait. Qui passait inaperçu, quelque soit la situation. Mais les choses avaient radicalement changé, lorsqu’il était tombé sous la coupe des perles noires. Affamé, battu, torturé mentalement, ces dernières avaient alors pu faire de lui ce qu’elles désiraient. Et Castiel était alors devenu un inhumain, une bête sans foi ni loi. Plus un monstre qu’un homme, en réalité. Les racines qui, autrefois, le liaient à d’autres humains avaient été brisées. Lycoris et Ella n’étaient plus que de vagues réminiscences, des bribes de souvenirs d’un autre monde, d’une autre vie. Mais ont lui avait ordonné de continuer à les fréquenter alors, il le faisait. Docile petit bête qu’il était. Quant à ceux qu’il avait connu durant sa scolarité, ils étaient devenus ses ennemis mortels. Ceux qu’il devait à tout prix détruire. Il avait l’habitude de venir ici, ne donnant même pas un regard à celles qui habitaient ce lieu. Il ne les voyait même pas, en vérité. Il ne venait que pour accomplir sa mission. Et alors qu’il allait se diriger vers l’endroit où il avait l’habitude de rencontrer sa sœur aînée, Castiel aperçut pourtant un visage qu’il connaissait. Qu’il connaissait dans sa vie d’avant. Une figure qui avait toujours été là pour lui. Quelqu’un sur qui il avait pu se reposer, confier ses sombres secrets et ses plus grandes inquiétudes. C’était un souvenir, comme venue d’un autre monde. Et ce choc le fit s’arrêter sur place. Brutalement. Comme frappé de pleine face par quelque chose qu’il avait pensé oublier. Qu’il pensait avoir laissé loin derrière lui. Ces cheveux sombres, ce nez aquilin, cette bouche pleine. Et ce regard empli de haine et de fureur, qui se posait sur lui. Pas de doute. Elle aussi l’avait parfaitement reconnu. Alors même que cela faisait des années qu’ils ne s’étaient pas vus. Des années de silence. Et visiblement, elle n’avait toujours pas digéré sa disparition aussi soudaine qu’inexpliquée. « Isma. » Qu’il fit, d’une voix blanche, sans émotions. Comme s’il n’était que des étrangers, alors qu’autrefois, ils étaient complices, confidents. Comme les choses pouvaient rapidement et radicalement changer. « Cela fait … longtemps. » Et encore, c’était un euphémisme de le dire ainsi. A vrai dire, le Pernington avait oublié l’existence de la belle, durant toutes ces années. Et il se rendait compte, à cet instant présent, que dans ce minuscule fragment d’âme qui lui restait, elle lui avait manqué. D’une façon assez inexplicable et étrange. Et surtout, imprévue.


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Ismadia Maresh
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AGE : trente ans, malgré tout sa beauté perdure et n'a cesse de s'accroître un peu plus chaque année
STATUT CIVIL : célibataire, mariée aux dieux, c'est le chemin qu'elle a choisi ; malgré cela, elle s'est éprise d'un homme, et malgré son dégoût certain pour ce dernier, elle n'arrive à le sortir de son esprit
NEUTRE
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Re: just like strangers (ismiel)  |  Ven 17 Mai - 23:34
Celle qui respirait, d'ordinaire, le calme, n'était plus que furie. La colère avait tout ravagé en elle, tout ce qu'il y avait de bon n'était plus que poussière désormais. Cette émotion la consumait de l'intérieur, attisant les braises d'un feu exponentiel. Ismadia passait pas de multiples phases. Elle s'enfermait dans un mutisme, la plupart du temps. Mais, parfois, c'était le bruit de ses larmes qui retentissaient dans le silence accablant. Elle n'avait jamais eu à gérer autant d'émotions à la fois. Le goût amer de la trahison ne quittait, désormais, plus son palet. Elle repensait à cette dispute avec son mentor. Et maintenant ça, lui. Ils étaient devenus deux êtres si différents, il n'était plus celui qu'elle avait apprécié, comme elle n'était certainement plus celle qu'il avait connu. Pourtant, leurs chemins auraient pu rester éloignés, comme deux lignes parallèles qui jamais ne se croisent. Mais il avait fallu que les dieux le mettent sur son chemin, venant ainsi ruiner, un peu plus, le désastre qu'était sa vie. Tout s'effondrait, et elle aussi, par la même occasion. Elle le déteste, Soren. Elle le hait plus que tout, plus que ce que chaque fibre de son corps le lui permet. Même la Gavon n'attise pas autant de dégoût de sa part. Parce qu'elle, au moins, a fait les choses avec de bonnes intentions. Alors que lui ? Rien de tout ça ne partait avec de bonnes intentions. Il a voulu la blesser, lui faire mal et il a gagné. Cela lui coûte de se l'avouer, mais elle ne peut se voiler la face plus longtemps. Il a fini d'achever l'altruiste qu'elle était. Il l'a détruite, alors qu'elle était en proie aux doutes et à la tourmente. Il en a profité, comme il a profité de ce qu'elle avait à lui offrir. Il la dégoûte, et si jamais elle recroise son chemin, elle jure par tous les dieux, qu'il finira six pieds sous terre. Alors qu'il aurait pu lui prouver que tous les rouges n'étaient pas des vermines. Alors qu'il était le seul à pouvoir la faire changer d'avis, il avait prouvé tout l'inverse. Il s'était tiré lui même une balle dans le pied. Tout était fini. Plus jamais elle ne laissera son coeur s'éprendre d'un autre. Sa naïveté et son insouciance lui avaient beaucoup trop coûté. Cela aura au moins eu le don de lui apprendre une leçon. Ismadia ne se laissera pas avoir une seconde fois. Elle en faisait la promesse devant les dieux, devant le Tempio Sacro et sur sa propre tête. Elle déteste être fragile, et cela sera certainement la dernière fois qu'elle se sent aussi fébrile. Essuyant ses larmes, la brune enfile un châle alors que la nuit n'est plus très loin. Elle sort du temple, espérant ne pas croiser la Pythiam. Elle ne veut croiser personne, à dire vrai. Tout ce qu'elle souhaite, c'est être seule, et tout oublier. Elle ne veut plus que le goût de ses baisers viennent la hanter.
Les derniers rayons solaires laisseront bientôt place à ceux de l'astre lunaire. Son regard azur scrute le ciel, comme si elle y cherchait des réponses qu'elle connaît déjà. Son pas est lent, mais elle veut prendre tout son temps pour rejoindre ses appartements un peu plus loin. Il n'y a pas foule à cette heure-ci dans les beaux quartiers d'Aureus. Et elle ne peut que le voir lui. Elle avait pourtant eu assez d'émotions la poupée. Mais il fallait que cet abruti se pointe maintenant, après des années. C'était donc aujourd'hui qu'il avait décidé de revenir. Elle l'avait cru mort, puis simplement parti vivre une belle vie quelque part. Castiel, cet être cher qui avait compté par le passé. Mais il semblait désormais, qu'elle n'avait plus que de mauvais rapports avec l'ensemble des Pernington. Malgré les années, il n'avait pas changé, ou presque. Il semblait plus sombre, comme si, lui aussi, avait embrassé sa noirceur. Légèrement bouleversée, Ismadia ne dit rien, se tenant à distance. Elle ne peut s'empêcher de lâcher un rire fait d'ironie et d'agacement. Longtemps, c'est le moins que l'on puisse dire. Elle avait arrêté de compter. ─ Je ne veux pas te voir Castiel, pas maintenant. Retourne d'où tu viens, c'était sûrement mieux là-bas. Parce qu'il n'y avait pas d'explications logiques, elle ne voyait que ça qui expliquait pourquoi il n'était pas revenu, pourquoi il ne lui était pas revenu plus tôt. ─ Je ne veux pas de tes excuses.



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Re: just like strangers (ismiel)  |  Sam 25 Mai - 23:45

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« Je ne veux pas te voir Castiel, pas maintenant. » Ni jamais, compléta mentalement le Pernington, pour lui-même. Parce qu’il imaginait parfaitement ce qu’elle pouvait ressentir. Ce qu’elle devait ressentir, en vérité, avec la réapparition soudaine de celui qui était son ami, autrefois mais qui avait pourtant brutalement disparu. Sans un mot, sans une lettre, sans explication. Castiel savait tout cela, l’entendait parfaitement. Mais ses émotions semblaient confinées dans le coin de le plus sombre de sa personne. Comme s’il n’avait plus accès à elles, pouvaient les voir sans jamais pouvoir les effleurer, ne serait-ce que du bout des doigts. Emprisonnées au sein même de son être, quel paradoxe. A peine humain, désormais. Sans sentiments. Carcasse sans âme se trimbalant avec des buts qui n’étaient pas les siens, des idéaux qui ne lui appartenaient pas plus. Etranger à lui-même, désormais. Alors, lorsqu’il voyait Isma, ainsi présente devant lui, ce qu’il avait été auparavant et ce qu’il était maintenant, cette dualité, s’exacerbait au plus haut point. Combat intérieur qui faisait rage en lui. Des épisodes qui menaçaient de le rendre fou, complètement fou. Mais le terrible s’y était habitué, désormais. Presque dix ans qu’il vivait avec cela. Des cauchemars plein la tête, des doutes partout dans le cœur et des questions laissées sans réponses dans l’âme. Son regard obstinément vide s’était posé sur la douce silhouette de la belle Isma. Une tempête avait éclaté dans son être. Parce que Castiel avait le sentiment qu’il devait se souvenir de quelque chose, dire certains mots en particulier afin de tenter d’apaiser la fureur de la brune. Mais il n’y parvenait pas. Il en était même très loin. Douleur lancinante qui s’installa dans ses tempes. Le brun restait obstinément muet, tant il essayait de démêler le fil de ses pensées. Il se souvenait qu’elle avait été son amie, peut-être sa meilleure amie, fût un temps. Mais cela semblait presque irréel, venant d’une vie précédente et pas de l’actuel. Comme si les souvenirs où elle apparaissait ne lui appartenaient pas réellement. Comme si cela venait d’un film qui aurait pu voir et non pas quelque chose ancré dans son propre passé. Il avait envie de lui dire des tas de choses, Castiel. De s’expliquer sur sa soudaine disparition. Mais pourtant, les paroles n’affluaient pas jusqu’à ses lèvres. Elles restaient coincées au fond de ses entrailles. Alors, pour le moment du moins, l’infâme se contentait de l’écouter. De laisser son rire à la fois ironique et agacé envahir son âme, sans qu’il en ressente pour autant aucun ressentiment ou autre émotion de ce genre. « Retourne d’où tu viens, c’était sûrement mieux là-bas. » Oh comme elle semblait en colère, la petite créature. Comme elle semblait haïr, du plus profond de son être, l’homme qui se tenait en face d’elle. Peut-être même était-elle blessée. Castiel ne parvenait pas à le discerner. Parce qu’en devenant étranger à lui-même, au genre humain, il avait du même coup perdu sa capacité à deviner les émotions de ceux l’entourant. Après tout, qu’est-ce qu’un monstre pouvait bien connaître aux sentiments humains ? « Je ne veux pas de tes excuses. » Voilà donc ce qu’elle attendait, la belle. Des excuses. Mais le Pernington pouvait-il lui en fournir ? Ou même, le voulait-il ? Une nouvelle interrogation à laquelle il se devait de répondre. Une partie de lui le désirait. Et l’autre se révulsait, à cette simple idée. Lui, un être si supérieur, baisser le genou face à une femme de religion ? Cela lui semblait déshonorant au possible. Et pourtant. Pourtant, avant même qu’il ait le temps de réalisé ce qui venait de se passer, Castiel s’entendit répondre : « Je suis désolé. » Lui-même en fût surpris. Des années qu’il n’avait pas exprimer à voix haute quoi que ce soit qui puisse ressembler, de près ou de loin, à une émotion humaine. Une voix criait, au fond de son être. Se débattait douloureusement afin de pouvoir s’exprimer. Cette femme, devenue presque une inconnue tant son cerveau avait été usé par les manipulations des perles, remuait des tas de choses en lui. Des choses qu’on avait voulues lui faire oublier et qu’il avait été plus que ravi de laisser de côté, puisque cela faisait remonter à la lisière de sa conscience certains des pires souvenirs de son existence. Cette part qui restait lumineuse, en lui, rêvait de lui crier qu’il n’avait pas choisi de partir ainsi. Qu’on l’avait forcé, même si cela s’était avéré être pour le plus grand bien, au final. Mais il était incapable de dire toutes ces choses. Notamment parce que les griffes des perles noires étaient profondément ancrées dans sa tête. « Tu ne sais pas ce qui est arrivé et pourtant, tu me juges. » Son ton était détaché, monotone, sans aucune vie. Mais c’était le mieux qu’il pouvait faire. Le plus qu’il pouvait donner à cette femme près de qui il avait pourtant si souvent épanché les tourments de son âme, auparavant. « Tu me vois navré de troubler la paix de ta vie monacale, mais je ne savais pourtant pas que je pourrais te croiser en ce lieu. »


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