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STATUT CIVIL : la poésie des lignes, le vertige qu'est le vide des bribes au coeur de la mémoire. l'ombre de l'antérieur n'est jamais loin, il se profile ici et là. la réalité se brode à l'ambition et à la puissance qui dit-on dicte les obligations. en proie à un mariage arrangée, une alliance compliqué quand le sentiment s'enracine au sein d'un autre ailleurs.
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the light can diminish. (r/damios)  |  Lun 20 Mai 2019 - 19:23
the light can diminish.
Les peurs nourrissent l'obscurité comme les rayons solaires alimentent la terre sur laquelle nous marchons. Un cercle vicieux, un cycle vicié. Ces propos prennent racinent dans la bouche des ancêtres, ceux qui n'ont cessés d'étudier la science philosophique des comportements humains. Des lignes et des lignes de manuscrits au travers desquels l'enseignement ne fait pas seulement appelle à condition physique mais surtout à notion du mental. Ce dernier se travaille par l'acquisition de niveau et de spiritualité qui demande un effort intérieur et extérieur. L'âme fait – toujours – toute la différence, ne l'oublie Amren. Des avertissements affirmés que ton paternel avait expérimenter par de nombreuses situations. Certaines blessures sur son corps ne manquaient aucunement de témoigner de la véracité de ses mots. Un Tsunada n'énonce jamais de mensonge à l'image des civilisations féériques dans les bouquins de fictions et de mythes. Si le patriarche de la troisième branche était parvenue à panser lui-même, les blessures de l'âme lui ont appris de ses erreurs. L'humilité de ton père et ses connaissances était l'emblème de l'admiration qu'éprouvait les habitants de Sahan, une population ancrée dans le pardon et de la main tendue à son prochain. Une valeur qui tend à se perdre aujourd'hui mais que tu espères voir un jour ressurgir comme l'étincelle des premiers émois. Assise sur les genoux, tu sens à peine la rudesse du plancher de bois meurtrier tes os. Une sensation au lointain du corps que tu es en train d'ausculter. Du bout des doigts tu palpes la poitrine de l'enfant dont la respiration se veut saccadée et irrégulière. Les regards inquiets de la figure maternelle ne cesse de peser sur ta silhouette avant de s'attarder à nouveau sur la jeune garçon n'ayant pas encore atteint l'adolescence. Une famille abimée par la réalité néfaste de l'existence où le gain financier achète tout, même le sens de l'humanité et de la compassion. Une image qui dépeint le paysage au pied de la capitale, ainsi nomme-t-on l'arrondissement  où vit la pauvreté d'Aureus. Ton jeune patient tousse avec raideur et difficulté alors que ta main se déplace à la hauteur de ses poumons. Tu fronces les sourcils, interrogative et réfléchie. Tu venais de trouver la source de ses maux. Tu observes ses pupilles : elles sont dilatées, larmoyantes. La mère est soumise à une anxiété profonde et palpable car cela angoisse également son fils. Ses poumons sont submergés d'eau, ma douce, c'est à toi de jouer en toute connaissance de cause. Ta raison est mesure de prudence car elle sait que chaque utilisation de ton don à des répercutions sur ton organisme. La fatigue sera l'un des premiers signes avant coureur.

Les paupières closes, tu inspires lentement puis apposes tes mains sur le torse du gamin avant de laisser la chaleur de ton pouvoir agir. Mentalement, tu localises la souffrance interne du corps avant de le concentrer dans la zone infectée. Cela n'est qu'une question de seconde pour ceux qui regardent, pour toi le temps paraît plus long, plus lourd également. Tu chancelles légèrement avant de retirer tes paumes tandis qu'un soupire aphone s'échappe de tes lèvres. Le malade respire désormais de manière plus souple et les battements de son cœur demeurent constant. Il était sur la voie de la guérison. La femme se jette au cou de son enfant, soulagée et invaincue par ses pensées négatives. Elle vient ensuite recueillir tes mains pour te remercier silencieuse, son visage étant baigné par les larmes de joie. Tu abaisses quelque peu la tête pour répondre à son intention, ainsi était les traditions de respects sur les terres de Sahan. Tu te relèves doucement, sentant déjà les sensations d'avoir user de ton don mais tu reprends très rapidement ton équilibre. « N'oubliez pas de lui faire boire cette infusion trois fois par jour et à distance des repas. ». Lui dis-tu tout en lui donnant un sachet d'herbes médicinales. Elle hésite à en prendre possession car la crainte de ne pouvoir payer davantage est une lecture récurrente dans cette partie de la ville. Tu saisis sa main et lui remet le sachet. « Tout ira bien, vous verrez. ». Un sourire serein éclaire ses traits, révélant la beauté de son visage. Tu la considères d'un sourire bienveillant avant de quitter le modeste domicile déjà abimé par la saison des pluies. La porte se referme derrière toi, ton regard se portant sur la lune couleur miel qui donne à la nuit sombre une sérénité presque parfaite. Un soupire emplit de lassitude, tu te sens fatigué par cette longue journée. Celle du lendemain serait plus calme car c'était un jour de repos. Peut être pourrais-tu t'aventurer un peu plus loin dans les forêts bordant les alentours. Ces derniers devaient regorger de plantes rares. Tes pensées vagabondes au gré d'un vent agréable et sauvage qui vient fouetter ta peau de porcelaine. Seulement, bien que ta conscience s'égare ailleurs, la notion de l'instant présent sommeille. Ne songe pas trop, l'hirondelle, il se pourrait que les ombres qui dorment dans la nuit noire suivent chacun de tes pas. Le tintement d'une clochette t'interpelle soudain alors que ton écureuil couine dans un langage agité , presque tremblant. Tu l'observes avant d'entendre une deuxième fois le même son de clochette. Derechef, tu te retournes pour regarder derrière toi. Rien. Seul les maigres arbustes plient sous le poids du vent qui se lèvent plus fort. Wuji – ton rongeur – rentre à nouveau la tête dans ta besace en cuir au même moment où des bruits de pas écrasant des cailloux devenant poussière résonnent au loin. Un rictus machiavélique puis un sifflement mélodieusement perfide. Le message suit les codes du pinceau traçant un kanji sur du parchemin. « Tu es prise au piège l'oiseau. ». Le genre d'avertissement que l'on annonçait aux tiens avant de les attraper, de leurs prendre la vie. Mugit par l'instinct de survie mais surtout de peur – tu ne le nies pas – tu te mets à courir tandis que deux hommes vêtus de noir te talonnent de près. Le souffle est erratique, d'autant plus que la vague de fatigue soudaine fait redoubler tes efforts. L'anxiété brume l'esprit qui ne réagit qu'au besoin de fuir pour s'en sortir, peut être ? Hypothèse qui se fane lorsqu'un des assaillants se retrouve devant toi. Impossible, à moins qu'il ne soit un mutant détenteur du don de sauterelle. « Tu vas devoir me suivre, petit oisillon. ». Une menace qui ne laisserait bien présager de bon alors que son rire se fend en un sourire macabre.


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Re: the light can diminish. (r/damios)  |  Mar 4 Juin 2019 - 12:16
Les honnêtes dorment à cette heure où Prim enfermé commence sa longue descente vers l'oubli. Damios n'a rien d'un honnête, et pour cause le sommeil n'est pas d'actualité, puisque assis nonchalamment derrière son bureau d'ébène, l'homme – le monstre certains diraient – lit et décode les dernières missives de son mentor. Fais attention qu'il lit entre les lignes et les symboles voués à fausser la compréhension d'un œil curieux, des personnes proches de toi pourraient tenter de te trahir. Retrouve-moi dans deux jours, nous devons discuter. Rien de bien incriminant, mais assez pour que la Perle voit son esprit s'inquiéter, divaguer vers des remous frisant la paranoïa. Sa femme ? Damios a toujours su qu'il devait s'en méfier. Castiel ? Ce n'est qu'un pion pour le moment, rien de plus qu'un fou qu'il déplace au gré de ses besoins et de ses envies. Mais qui alors ? Sa main se perd dans la fourrure soyeuse de sa favorite, Agartha ronronne comme le chat qu'elle n'est pas, les oreilles baissées et le museau humide. Pourtant, ce geste si familier ne suffira pas pour ce soir à calmer les torrents d'incertitude qui se déversent dans son esprit analytique, trop précautionneux, certains diraient. Mais ces certains qui pourraient dire bien des choses sur son compte ne l'intéressent pas, ne l'inquiètent pas, seuls comptent les menaces venant de l'intérieur et de son cercle restreint d'amis proches. Un soupir le quitte, bien vite masqué par le croassement d'un de ses corbeaux. Levant la tête soudain à l'affût, il se redresse en un seul bond, et en quelques enjambées seulement atteint la fenêtre fermée pour l'ouvrir d'un coup sec. Le corbeau semble le remercier alors qu'il tourne deux fois autour de son maître, danse routinière pour salutation sincère, avant de se poser sur le bureau, une de ses serres acérées enfermant un petit bout de papier. Ses voyageurs lui servent autant que sa protectrice rouquine et souvent l'animosis se prend à leur parler, peut-être qu'ils le comprennent après tout, et avec eux ses secrets sont bien gardés. En voilà des bêtes qui ne le trahiraient jamais. Sur le vieux papier poisseux qu'il déplie, une brève menace est annoncée. « Nous avons ton oisillon, tu as trois heures pour ramener l'argent ou nous la tuerons. » et en guise de sincérité malsaine, quelques poils de l'écureuil de la guérisseuse fermement collés au papier. Ses doigts se referment autour du mot avant de le jeter dans la cheminée. Et il n'en faut pas plus que d'un coup d'un seul il envoie valdinguer les dizaines de feuilles qui reposaient tranquillement sur la surface boisée. La renarde se relève alors que des feuilles atteignent son dos, et s'en va sans plus demander son reste bien trop habituée à la violence de son possesseur pour rester à ses côtés dans ses moments de fureur. Le corbeau est déjà de l'autre côté de la fenêtre quand il se voit arrêté par le fil invisible que le mutant tisse et retisse à loisir. Montre-moi le chemin. Et de descendre les marches à toute vitesse, sans plus s'inquiéter d'un possible traître dans ses rangs, sans même penser à sa femme qui pourrait se méfier de ce comportement erratique. Car s'il y a bien une chose que Damios n'accepte pas, c'est que l'on s'en prenne à ses possessions, qu'elles soient immobiles ou vivantes, dorées et trébuchantes ou encore blanches et innocentes, elles sont siennes. Pensée tordue qui ne lui attire pas que des avantages mais qui a l'honneur pourtant de le rendre aussi protecteur envers son argent chéri que cette guérisseuse argentée.

La porte d'entrée claque derrière l'homme dissimulé sous un long manteau sombre, alors qu'il se met au volant de sa voiture en suivant des yeux le messager divin. La voiture défile à toute allure, et les lumières ne sont plus que des traits flous sur son passage tandis que les rues s'enchaînent. A mesure qu'il avance, l'air clair-obscur du crépuscule laisse la place à celui bien plus vicié et pollué de la petite et une moue dégoûtée s'installe sur ses traits qu'il veut en toute circonstance princier. Damios est né dans les égouts, ou presque, il n'en n'a donc pas réellement l'état, mais ce rôle qu'il joue depuis si longtemps lui colle tant et si bien à la peau qu'une couche de prétention semble toujours tartiner ses expressions. De par sa maîtrise, il sent les rats qui grouillent sous la terre et les rares oiseaux qui tentent de rejoindre leur nid avant la tombée de la nuit. Se concentre pour reconnaître la signature particulière de l'animal de la prisonnière tant de fois rencontré, assez pour en déceler les particularités. Croassement d'alerte et le pied s'enfonce sur le frein dans un crissement brutal. La portière claque, les pieds courent sur les pavés détériorés par des années de laisser aller. Et tout devient silence quand il arrive devant la porte où est détenue l’oisillon. Il espère ne pas arriver trop tard, s'est attaché d'une certaine façon à celle qui lui a sauvé la vie plus d'une fois, bien que Damios ne pourra jamais se l'avouer. Le pourri attiré par la pureté, le meurtrier par la sauveuse. Jamais il ne lui a dit que parfois ses mains n'étaient pas tachées de son propre sang, jamais elle ne lui a posé la question. En apparence, l'homme d'affaire se dit que sa précipitation n'est que protection pour une guérisseuse toute dévouée à lui, pour lui éviter l'inconvénient de se trouver une autre personne de confiance prête à lui rendre des visites bénignes à la faveur de Prima. Sauf qu'il y a plus, un attachement certain qui n'a rien de sensuel, un simple revers de sa condition d'Akkadien. Derrière ses crimes et ses délits, il reste humain. Mais un homme entraîné par des années passées chez les Silences, des années à sauter sur les toits, et pas un son ne s'échappe de lui alors qu'il ne fait plus qu'un avec les ombres pour s'introduire dans la cage rouillée de son médecin. Le premier n'a même pas le temps de le voir ou de crier qu'une lame s'enfonce de son foie vers le haut, évitant avec précision les côtes traîtresses alors que la main lui bloque la respiration. I s'écroule dans les bras de l'ombre qui finit son travail en dessinant sur sa gorge une longue estafilade carminée. Il la voit alors, attachée sur une chaise, et son sang ne fait qu'un tour à l'intérieur de lui. En face, un homme la toise, un de ces bâtards qui pensent pouvoir le tenir par là où ça fait mal mais qui ce soir s'en sont pris à bien plus fort qu'eux. « Relâche la, et peut-être que je me montrerai concilliant. » Une voix grave qui est la sienne résonne dans le vide de l'entrepôt, se bat et repousse le silence pour envelopper le petit minable qui joue au grand bandit. Le jeu du chat et de la sourit commence, mais cette fois ce sont les rats qui font la chasse et sortent de toutes les cavités du bâtiment répondant à l'ordre du manipulateur de la faune. Bien plus simple de commander des rongeurs, mais tout de même ardu au vu de leur nombre, la mutant s’essouffle mais ne voit d'autres méthodes pour effrayer le pitoyable bien vite acculé dans un coin, les rongeurs grimpant sur lui. A toi corbeau. Souffle le maître aux plumes noires qui lui ont montré le chemin. Et lorsque l'oiseau funeste s'abat sur les yeux du kidnappeur, il n'en faut pas plus pour qu'un sourire fin et satisfait ne prenne place sur le visage du sauveur. « Ou pas. » Et sans un autre regard, il se dirige jusqu'à Amren, essoufflé, à bout de force car même après des années d'entraînement, il est toujours compliqué de maintenant autant d'emprise sur ces animaux. Surtout ceux qui ne lui appartiennent pas. Et de se baisser pour détacher les liens de celle qui lui appartient pour son don et ses qualités de discrétion. « Ils ne t'ont pas touchée ? Tout va bien ? Tu vas bien ? » Les questions s'enchaînent alors qu'il observe la jeune femme. « On dirait que pour une fois, c'est moi qui fais le sauvetage. » Ajoute-t-il taquin, comme pour détendre l'atmosphère, ou bien pour lui rappeler que le monstre n'en n'est pas tout à fait un, pas pour elle en tout cas. Et que le sort du chenapan était bien mérité, pas du tout exagéré. Que ses orbites vides et son corps rongés étaient la seule solution pour la sauver. Mais pourra-t-elle seulement le croire ?  

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