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PERLES NOIRES— those who do business —
Castiel Pernington
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AGE : vingt-neuf années qu'il foule cette terre maudite. son existence divisée en deux parties distinctes, séparant sa barre d'existence. autrefois, il était un petit garçon misérable et timide. mais les choses ont bien changé, désormais.
STATUT CIVIL : célibataire, depuis toujours. son coeur n'a été conquis qu'une seule et unique fois. par une mesquine créature qui le lui a brisé, l'a réduit en un milliard de petits morceaux. et depuis qu'il est tombé sous la coupe des perles, castiel ne songe absolument plus à tout cela.
PERLES NOIRES
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now u're just somebody that i used to know (lycoriel)  |  Mar 21 Mai - 22:30

----------- NOW AND THE I THINK OF ALL THE TIMES YOU  SCREWED ME OVER -----------
but had me believing it was always something that i'd done,

but i don't wanna live that way, reading into every word you say.
you said that you could let it go and i wouldn't catch you hung up on somebody that you used to know

« Tous les détails sont-ils réglés ? » Devant l’assentiment silencieux de l’homme de loi, Castiel hocha la tête et tourna les talons. L’incarnation même de la froideur, bloc de glace dissimulé sous une enveloppe faite de chair humaine. Aucune émotion ne transparaissait sur son visage de marbre, dont les traits restaient obstinément inexpressifs. Si sa cage thoracique ne s’était pas soulevée régulièrement, on aurait pu le croire mort. Les bras croisés sur la poitrine, il n’avait pas prononcé un mot durant l’heure qui venait de s’écouler. Avait à peine adressé un regard à sa sœur cadette, Lycoris. Pourtant, il avait disparu durant deux ans. Sans un mot, sans plus donner signe de vie. Il était tombé dans l’oubli, dans la conscience de la plupart des gens. Assassiné, enlevé, noyé. Les hypothèses s’étaient multipliées sur son compte, de nombreuses langues étant plus qu’avides de chuchoter sur le compte de l’héritier de la riche famille Pernington. Personne ne savait réellement ce qui lui était arrivé, durant tout ce temps. Même Castiel n’en était pas certain, tant les perles avaient retourné son esprit dans tous les sens. Il savait qu’il avait été absent durant longtemps, qu’il avait été un temps retenu – mais cela avait été pour son bien on le lui avait assuré, puis il avait été élevé et éduqué à nouveau. Comme une renaissance, une deuxième vie qui lui avait été offerte. Une transformation entière et totale. Modification entière de son être, de sa personnalité, de sa façon de voir les choses. De la discrétion, la réserve et la timidité à l’intransigeance, la froideur et l’indifférence. « Dans ce cas, faites-moi parvenir un double de ces papiers. Au plus vite. Bien, tout a été dit. » Et sur ce, Castiel tourna les talons. Sans adresser un seul mot à ceux qui étaient pourtant de son sang, alors même qu’ils venaient d’apprendre le décès de leur paternel. Mais la figure de cet homme n’était plus qu’un vague souvenir, dans l’esprit du brun ; un visage aux traits brouillés et grisés. On lui avait dit que ce n’était pas grave, que son géniteur n’était qu’un monstre. Qu’il ne devait pas le pleurer, au contraire même. Qu’il devait être heureux, puisqu’il allait devenir riche. Immensément riche, en sa qualité d’héritier mâle. L’entreprise et la grande majorité des possessions Pernington lui revenaient directement. Grâce à cela, il allait pouvoir aider ses amis en leur fournissant absolument tout ce dont ils avaient besoin. Entièrement dévoué à cette cause dont il ne connaissait même pas les arcanes secrètes. Mais cela lui importait peu, en réalité. Il n’avait pas besoin de savoir. Il lui suffisait d’être certain qu’il était entouré, qu’on l’aimait. Parce que c’était cela qu’il avait toujours désiré, au fond, Castiel. Et les perles, les intelligentes perles, les machiavéliques perles, l’avaient parfaitement compris. Et avaient pris un malin plaisir à exploiter cette faille pour entièrement l’acquérir à leur cause. Désormais, le ténébreux n’était plus qu’une aimable marionnette, une gentille poupée de chiffons, qu’ils pouvaient manipuler à leur guise. Il avait déjà tourné les talons, le Pernington, lorsqu’il entendit la voix de sa sœur aînée, Lycoris. Retentir derrière lui. On l’avait bien prévenu. On lui avait dit, qu’elle essaierait probablement de faire des histoires, afin de récupérer l’entreprise. On lui avait dit qu’elle était mesquine, vicieuse et intransigeante. On lui avait rappelé à quel point elle avait été mauvaise avec lui, sa véritable Némésis, lui faisant vivre un enfer sur terre. Et peu importait que cela soit vrai ou faux, que la réalité ait été entièrement détournée. Ses nouveaux maîtres voulaient simplement éloigner de lui tous les possibles rappels de sa vie passé. Rayer sa sœur de son âme et de son cœur était bien plus simple que de tenter de traiter avec elle, cette porteuse inamovible de mémoire. Dans sa tête, Lycoris était l’une des grandes méchantes de l’histoire. Mais au fond de son palpitant calciné, subsistait une mince étincelle d’amour fraternel. Bousculée par ses tempêtes intérieures, mises à mal par ses démons sanglants. Mais les perles n’avaient pas pu tout étouffer, tout modifier à leur guise. Pour cela, il leur aurait fallu plus de temps. Et le temps s’était soudainement mis à manquer, avec l’annonce de la mort du père de Castiel. « Lycoris. » Qu’il fit d’un ton froid, parfaitement dénué d’émotions. Comme s’il ne faisait que saluer une vague connaissance, alors même qu’elle était cette sœur avec qui il s’était toujours chamaillé, avec qui rien n’avait jamais été simple. Mais qu’il avait pourtant toujours aimé, sans jamais trouver comment le dire autrement que par des piques acérées. « Si ta question concerne la maison, la réponse est oui : tu peux y demeurer autant que tu le souhaites. Mais si cela concerne l’entreprise, la réponse est non. Elle est à moi. » Sourire carnassier, jubilation intérieure qui transparaissait au fond de ses yeux. La joie d’un petit garçon qui avait toujours été qu’une simple ombre et qui, pour la première fois de son existence, était triomphant, victorieux.


✻ my v is for VENDETTA

AD MAIUS BONUM— those who believe —
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AGE : 33 ANS - elle les compte les années qui passent, si douloureuses ces rides sur son visage angélique, prouvant sa mortalité. lycoris ne voudrait jamais vieillir, lycoris voudrait rester belle et ne jamais se faner ; or ce corps d'humaine peu gratifiant l'en empêche.
STATUT CIVIL : MARIÉE - et le dévolu s'est jeté sur un innocent ou tout du moins c'est ce qu'elle pensait. Jouant à l'amoureux transit et elle l'amoureuse ébahie, après les voeux échangés, la réelle nature de leur union a éclaté. peu intéressé par le battement de ses cils et elle peu encline à l'aimer, ils se sont unis sur une et même chose: adorer se détester.
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Re: now u're just somebody that i used to know (lycoriel)  |  Lun 3 Juin - 21:49
I THINK OF ALL THE TIMES YOU SCREWED ME OVER
but had me believing it was always something that i'd done

Lycoris fulminait de rage. L’homme qui l’avait vu grandir et qui l’avait éduqué ne pouvait pas être le parfait abruti que ces fâcheux papiers d’héritage dépeignaient ? Il n’avait quand même pas donné toute son entreprise à son fils qui avait disparu pendant deux ans ? Il n’avait quand même pas pris cette décision impensable avec pour seul argument que Lycoris était une femme ? Les deux mains agrippées à ses cheveux, elle relisait le testament de son père avec attention. Quel connard. Quelle ordure. Quel cafard. Sa mort aurait dû être triste, Lycoris aurait dû pleurer, verser une larme, puis se tourner vers son couronnement, son ascension, les nouvelles richesses que son statut allait lui proférer. Et pourtant, rien de tout ça n’était triste, rien de tout ça n’était épique, en réalité c’était tout le contraire. Comme un soufflet qui retombait, elle sentait dans ses entrailles seule la colère, celle qui grondait sans ménagement depuis maintenant des heures. Elle n’y avait pas cru, ne voulait pas y croire, elle avait transpiré, crier, pleurer pour hériter de cette satané entreprise et à présent elle lui passait sous le nez, elle disparaissait au loin dans les doigts de Castiel. Et il fallait que de tous les hommes de cette famille cela tombe sur Castiel. Elle soupira longuement, et déchira la copie du document en six morceaux bien distincts. Son frère était un incapable, un lâche qui avait fui il y a maintenant deux ans, elle l’aimait, ne niait en rien son affection pour lui, en revanche, il était un terrible héritier et personne ne pouvait le nier. Il ne méritait en rien l’entreprise, il ne méritait en rien le respect que leur père lui avait offert juste parce qu’il était un garçon. Il ne méritait rien de tout ça et Lycoris était bien décidée à le lui prouver.

Se levant d’un bond elle laissa ses talons claquer contre le carrelage froid du bâtiment. Elle avait toujours été prête à se battre pour cette entreprise, à se salir les mains s’il le fallait pour hériter de ce joyau tant aimé, tant voulu. Ses ambitions n’avaient pas de limites et s’il lui fallait entrer en duel contre son frère pour l’acquérir, elle ne broncherait pas. Lycoris était capable de sortir toutes les armes qu’elle avait dans son arsenal pour s’accaparer le nom Pernington et l’empire qui se cachait derrière le nom. Son cadet ne méritait en rien ce cadeau, et elle était convaincue, peut-être égoïstement, que cette entreprise ne rendrait jamais Castiel heureux. Elle le connaissait, l’avait vu grandir et il n’avait jamais eu le profil d’un homme d’affaires. Trop gentil, trop doux, il n’avait pas la poigne de fer qu’une telle tâche demandait. Au fond il n’était pas Lycoris et c’était bien là le problème. Il lui suffisait juste de lui faire comprendre ce fait très important et elle était convaincue qu’il lâcherait l’affaire. Après tout Castiel avait toujours été un garçon diplomate, un pacifiste, un utopiste, et son utopie ne pouvait décemment pas représenter une entreprise familiale qui ne l’avait jamais vraiment intéressé. Elle expira, satisfaite de son plan, et confiante que ces arguments suffiraient pour lui faire voir raison. Reconnaissant sa silhouette au loin, elle siffla entre ses dents, tout en l’appelant. Deux ans qu’elle ne l’avait pas vu, deux ans qu’ils ne s’étaient pas adressé un mot et pourtant Lycoris n’avait pas beaucoup changé. Elle était toujours ambitieuse, elle était toujours têtue et toujours très déterminée. Et lui était très certainement resté le même, il était parti pour faire sa vie, probablement pour chantonner dans des champs et déverser le monde de sa naïveté et son innocence. Castiel ne pouvait décemment pas être un autre homme, il ne pouvait décemment pas être complètement différent. Il tourna lentement les talons et elle vit enfin son visage, un visage si froid, si glacial, qu’il provoqua chez elle un froncement de sourcils extrêmement prononcé. – Lycoris. – Elle l’observa pendant quelques secondes, muette mais surtout étonnée par ce frère qu’elle ne reconnaissait décemment pas. Il lui fallut un temps d’adaptation avant que sa moue ne se transforme en un sourire radieux. Un sourire qui dégoulinait de faux-semblants, d’une hypocrisie si mesquine, qu’elle était sûre que Castiel tomberait dans le panneau. Mais après tout, peut-être ne valait-il mieux pas le sous-estimer, l’homme qu’elle avait face à elle, ne ressemblait pas au cadet qu’elle avait vu grandir. Les traits tirés, le visage carré, il avait l’air d’avoir mûri. Elle espérait, bien entendu, que ce n’était pas le cas. – Si ta question concerne la maison, la réponse est oui : tu peux y demeurer autant que tu le souhaites. Mais si cela concerne l’entreprise, la réponse est non. Elle est à moi. – Elle rit à pleins poumons. Les choses étaient pour le moins claires, et pourtant elle ne put s’empêcher de s’esclaffer. Il ne pouvait pas être sérieux. Il ne pouvait pas vouloir de cette entreprise, il ne s’y était jamais intéressé pendant sa jeunesse. Pour qui se prenait-il à lui octroyer le droit de rester dans la maison Pernington ? Un roi, un homme ? Cette pensée la fît sourire davantage, alors qu’elle reprit quelque peu de son sérieux. – Ah mon frère, tu sauras toujours me faire rire. – Faisant mine d’essuyer des larmes de joie aux coins de ses yeux, un rictus mauvais se forma sur ses lèvres. – Il t’aura donc fallu deux années reclus du monde pour enfin te trouver une personnalité. Je suis étonnée, mais surtout fière, si fière. – elle tapota gentiment son épaule, moquerie, pique balancée dans le vent, Lycoris sent pourtant ses muscles se crisper. Il n’était pas son frère, il était autre chose, quelqu’un d’autre. Deux années étaient peut-être longues, mais pas assez pour foncièrement changer une personne. Mais ne montrant rien de son trouble, elle fît mine de l’observer pendant quelques secondes. – Merci de ta générosité pour la maison, mais ne t’inquiète pas tu n’auras pas à t’encombrer de ma présence, j’ai déjà un appartement. – Elle ne vivrait pas là-bas, pas dans l’endroit traître qui l’avait vu grandir et tout perdre aujourd’hui. Serrant les dents, l’amertume remontant une nouvelle fois, elle expira pourtant, tentant de gommer la rancune et la colère. – Concernant l’entreprise, tu ne peux quand même pas être sérieux Castiel. Tu ne t’y es pas intéressé pendant toute ton adolescence, et d’un coup, du jour au lendemain, après avoir fait le mort pendant deux ans, tu veux t’en charger ? C’est absurde. – absurde était bien le mot. Elle ponctua son exaspération par un roulement d’yeux bien prononcé. – Tu dois être tombé sur la tête, c’est pour ça que tu as disparu, et c’est la seule chose qui pourrait justifier l’insanité qui vient de sortir de ta bouche. Nous savons très bien toi et moi qui de nous deux mérite cette entreprise. – Elle leva à nouveau les yeux. – et pour éviter quelconque quiproquo, je parle de moi, bien entendu. – un fait, une vérité qu’il ne pouvait pas nier.


I'M FEELING
so damn cool


lycoris in a nutshell:
 

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