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propagée par la Confrérie du Soleil: Il semblerait que les bavures militaires ne soient pas l'oeuvre d'argents (ou du moins pas uniquement). Sidonie Galathynius, pourtant une rouge, a été vue agressant la foule et usant de son autorité de commandante pour inciter les militaires à faire de même. Parmi les personnes touchées par la Galathynius: plusieurs argents mais également plusieurs rouges. Personne n'est plus à l'abri...
propagée par la Confrérie du Soleil: L'assaillant de Orion et Tonia Zarkari aurait été commandité par la famille Sielle. Des pièces frappées du tigre ont été retrouvées lorsqu'il a fait tomber une bourse durant sa fuite.
propagée par la population d'Aureus: Lyanna Burkhardt, la fille de Nerea Burkhardt (née Iskander) est morte durant les manifestations. Certains affirment avoir vu un homme portant une veste floquée d'un grand soleil dans le dos s'enfuir à l'endroit où le corps à été retrouvé.
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 DRABBLE (saoah) - nothing ever came that was heaven sent

 :: CHILLING TIME :: la baraque de cupidon  
Saad Nara
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AGE : ( 22 yo ) jeunesse inconsciente de ses faiblesses, aube d'une sagesse se dérobant à ses doigts, le gamin souffre les limitations de sa pensée et l'impuissance liée à ses traits juvéniles.
STATUT CIVIL : ( single ) épris de la pureté des sentiments, de ces passions dévorantes, mais aussi la douceur de ces étreintes pudiques. saad est de ces amants ne croyant pas aux limites de l'amour. fébrile rêveur aimant à aimer, il est en son coeur trop de place pour qu'il se conforme à la monogamie bien pensante de ses ainés.
NEUTRE
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DRABBLE (saoah) - nothing ever came that was heaven sent  |  Ven 6 Sep - 12:43
say that you don't want me, say that you don't need me. tell me I'm the fool. tell me you've been tortured. tell me you've been beaten and what I've done to you. even if it doesn't matter, matter what's true. tell me that I'm unknown to you. @noah sielle

L’or du jour s’était évaporé au profit des rayons incandescents de l’opaline. Ses douces lueurs réchauffant la peau du prisonnier l’abandonnant au gré de ces nuits s’inventant glaces en ses os. Le temps semblait avoir suspendu son cours. Chaque nouvelle aurore rien de plus qu’une brume aussitôt oubliée une fois la nuit tombée. Le corps à peine plus qu’un mausolée en ruine, l’échine brisée, le soldat arborait lamentablement le poids des chaines à son cou. Les marques que le métal avait gravées sous la carne, le pourpre tachant son derme d’une auréole diaphane une couronne venue lui écraser la trachée. Gisaient aux pieds du prisonnier les maigres rations destinées à sa sustenance. Le contenu de sa gamelle renversé nonchalamment par ses gardes afin de l’observer s’user la langue à même les dalles salies de sa geôle et leur prouver qu’il n’était rien de plus qu’un animal. Qu’ils avaient finalement su le briser. Rongé par la faim, ces côtes devenues saillantes sous sa peau, son corps avait perdu tout de la douceur de ses courbes. Le regard usé, noirci par ces fatigues que rien ne pouvait effacer, le Nara était maintenu en un état permanent d’épuisement. À croire qu’ils redoutaient de voir le mutant s’évaporer hors de sa cellule et s’élever contre eux malgré la plaie à sa hanche l’immobilisant en cet enfer dont il ne connaissait pas même la localisation. À toute heure du jour, comme de la nuit, ses geôliers semblaient abattre leurs matraques à même le métal de sa porte de prison. A même les parois de son crâne. L’écho de cette clameur une souffrance qu’il peinait à assumer les yeux clos, la bouche péniblement fermée sur ces cris qu’il conservait coincés là. Quand ce n’était pas le bruit, Saad devait lutter contre le givre recouvrant son derme et ce froid brûlant ses poumons. Étendu à même la saleté de sa couche, dorénavant incapable d’emplir les espaces ravagés de ses vêtements, quand la fièvre venait à ronger son encéphale il lui arrivait de souffrir des instants d’une clarté immaculée. Souffrir la beauté de ces illusions l’aidant à se prétendre ailleurs, partout en dehors des limites de sa cellule, défait de sa propre carne ravagée S’imaginer grandi, défait de ces écorchures lui rongeant la peau. S’imaginer la mer et la caresse de l’océan. Rongé par l’infection, souffrant le feu en ses bronches, il se laissait porter de délires en secondes lancinantes défaites de clartés. Il était prêt à vendre son âme à ces dieux conspués le contemplant s’éteindre prisonnier de sa propre chair quand tout ce qu’il avait jamais souhaité était d’être libre à jamais. Ces songes imbibés de brumes, le Nara sentait les tambours de guerre battre la mesure en son buste. L’animal coincé entre ses côtes usant de toutes ses forces pour suivre le rythme quand il peinait encore à battre correctement. Le visage posé sur les loques lui servant de paillasse, le front recouvert de sueurs froides, quand bien même ses prunelles contemplaient la porte de sa cellule celles-ci étaient aveugles. À peine conscient de ce qui l’entourait, le soldat reposait inerte dans un coin de la pièce. De l’autre côté des murs de sa prison pourtant l’univers grondait, exhalait péniblement tandis que la bâtisse était à feu et à sang. Les cris s’élevaient, les gardes présents offrant piètre résistance face à l’envahisseur. Pourtant, plongé dans cette torpeur molle, rien ne bougeait au sein du Nara. Défait du monde, de sa contemplation, aucun son ne sortit de ses lippes lorsque la porte de sa geôle gémissait, se retrouva arrachée de ses gonds et s’écrasa contre le mur. “Saad?” Immobile, les rétines cramées par les lueurs fébriles du couloir, cela faisait des mois déjà que le prisonnier avait oublié la saveur de son nom. Le goût de ces syllabes roulant hors des lippes d’un autre individu. Pourtant, prostré sur sa couche, l’animal n’esquissa pas le moindre geste, ne reconnut pas même cette voix hantant si volontiers ses pensées dès lors qu’il perdait conscience. Le Sielle était irréel. Transcendé par la lumière épousant sa carne dans l’embrasure de la porte, tranchant ses traits de leur sacre. Aveugle volontaire, incapable d’assumer la vilénie de ces chimères inoculant espoir à ses songes avant de voir ces derniers brisés, le brun se contenta de fermer les yeux face à cette monstrueuse illusion. “Wake up, Saad. Don’t you dare give up on me!” Exhalant imperceptiblement, le mutant n’avait plus la force d’exister. Pourtant, les mains de Noah agrippant ses joues avec une douceur virulente, le gamin acceptait avec félicité la fraicheur de ses doigts sur sa carne. “You’re burning up, my little sun. Stay awake, stay awake for me.” A contrecoeur, aspirant à l’inconscience avec fureur, Saad ouvrit pourtant les paupières découvrant Noah pour la première fois depuis longtemps. “Very good. Very good. Now keep on listening to my voice, don’t close you eyes.” Redressant le corps de son ancien amant avec un soin religieux, le Sielle se détourna de celui-ci à peine une seconde, découvrant avec effroi l’horreur de ce que les mois avaient arraché au Nara. “Oh what have they done to you?” Le faciès fendu par ces peines qu’aucun mot ne pourrait traduire, un râle brisé quitta ses lippes lacérées par le temps. Retenant avec peine un hoquet d’horreur et d’effroi, ses yeux appartenaient à la mer quand bien même aucun embrun n’avait la force de s’y perdre. “Don’t... don’t leave me here.” Ravagé par le séisme secouant son échine, les traits souffrant ces chrysanthèmes lui emplissant la trachée, Noah ne pouvait concevoir l’ampleur de la plaie. Sous la carne, soigneusement camouflée au monde et pourtant dont l’immonde avait taché l’âme du Nara. “Please.” Un sanglot lui déchira le poitrail. “Be real.


- - i am singing now while Rome burns. we are all just trying to be holy.

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