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INTRIGUE
Ne manquez pas le second chapitre du deuxième tome de l'intrigue. Plusieurs sujets ont été postés, vous pouvez tous les retrouver dans la partie intrigue.

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La nouvelle période de sprint rp a débuté. Vous agnez le double de points pour tous les rp postés !

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De nouveaux dés ont fait leur apparition, pour vous aider à participer dans le grand jeu du pouvoir et de la politique. Toutes les explications se trouvent dans ce sujet.
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le gouvernement
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Palier 6
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Palier 6

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noires
Palier 5
les épines
rouges
Palier 6

les oubliés
Palier 3
les rossignols
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propagée par les Veuves: Alors que de nombreuses personnes ont été empoisonnées à Aureus ces derniers temps, il semblerait que la contamination des eaux ne soit pas une conséquence des manifestations de ce 5 septembre mais provient de la malveillance des Perles, par désir de vengeance suite à la perte d'une part du marché sur la Capitale suite à l'instauration de la république d'Aureus. Des hommes ont été aperçus la nuit, déversant des liquides dans l'eau d'Aureus, à la peau bien trop claire et au regard mauvais.
propagée par les Perles et la population d'Aureus: Il a été raconté par ceux présents sur la scène de crime qu'une rose avec des épines a été trouvée sur le corps d'Alexandre Shelby. Quelques minutes plus tard, à peine, un malheureux homme de main des épines rouges fut trouvé non loin de la maison de l'ancien dirigeant. Il se murmure que les épines rouges seraient à l'origine de cet assassinat, énervé par les contraintes qui leur étaient imposées par le nouveau gouvernement d'Aureus.
propagée par la population de Rezbia: Voilà plusieurs semaines que les apparitions publiques de la reine Nysa Sielle se font rares. Si la famille royale n'a pour l'instant pas offert d'explications à son peuple, cela n'empêche pas certains de spéculer sur la nature de cette absence. On murmure au sein du palais que la reine serait malade, et que c'est pour cette raison qu'on ne la voit quasiment plus sortir de sa chambre et qu'elle ne semble plus s'impliquer dans la vie du royaume. Cette rumeur commence à se répandre comme une traînée de poudre à travers le royaume de Valdierva.
Vous aussi vous voulez propager votre propre rumeur? Alors rendez-vous dans le recensement général pour remplir le champ "rumeurs et informations". Vous pouvez également consulter toutes les rumeurs et informations avérées au sein du registre des informations et rumeurs.


 HURT GAME — sidena.

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— GOUVERNEMENT ; those who rule —
GOUVERNEMENT ; those who rule
Celia Haven
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AGE : [ TRENTE-TROIS ] futiles années, déception persistante sur l'autel de ses pères, cendres d'une jeunesse envolée et des opportunités échappées.
STATUT CIVIL : le déshonneur ultime pour accabler les siens, trop [ SEULE ], trop indigne ; l'honneur des hommes par la guerre, celui des femmes par l'union, et l'échec cuisant, alors que l'annulaire reste dénué du moindre cercle d'or.

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HURT GAME — sidena.  |  Mer 15 Jan - 0:48
hurt game ★ celia & sidonie.
 Un regard en avant, et deux vers l'arrière ; la ville est un piège immense, foisonnement de menaces qui se dissimulaient dans chaque ombre, dans chaque recoin, monstre tortueux de ruelles familières à l'arôme d'étranger, pourtant, comme la promesse susurrée d'un poignard enfoncé dans le dos par tous ceux qu'elle effleure de son regard — et par ceux qu'elle ne verrait pas, plus encore. Elle est allégorie de la tension, muscles bandés dans l'anticipation de la fuite, comme une contracture permanente et douloureuse, rappel constant qu'elle était encore vivante — et l'adrénaline, en torrents éternels dans les veines, lorsqu'elle se prétend badaud errant, à l'affût, pourtant. La cité est embuscade ; un fief, tombé aux mains avides de traîtres qui en avaient parjuré l'essence même, bastion d'un carmin maculé d'ichor répandu en lequel elle n'avait jamais cru ; l'Ordre Ecarlate, comme bannière à laquelle elle n'aurait jamais offert ses armes, dans l'obstination d'une colère qui s'était constituée incendie dans sa poitrine toujours trop marbrée des stigmates d'une hantise qui s'était accrochée à ses nuits, onirisme cruel qui avait laissé ses traces. Et les cicatrices, profondes, invisibles à l'oeil ; le poignard de mille trahisons trop essuyées, liens bafoués dans l'avidité, quelque chose d'un crime dans lequel elle s'était elle-même trop engagée, que, trop égoïste, elle ne savait pardonner à l'autre. Sacrifiée, sur l'autel de gloires qui ne seraient jamais siennes — laissée en retrait, lorsqu'ils conquéraient l'univers de leurs mains avides, alors qu'elle restait condamnée à honorer les règles d'un jeu qu'elle était seule à respecter, condamnée à toujours perdre. Elle était trop lasse, désormais — une trahison embrassée sans regret, pourvu qu'elle se signe de victoire ; et quelque chose d'une menace plus grande encore, dans la capitale déchue, alors qu'elle erre dans la nuit immortelle. Le carmin sous la peau est assurance de survie, laisser-passer courant dans les veines ; mais le nom est condamnation sans merci, Haven chiens du gouvernement, vassaux fidèles dont la loyauté aveugle ne savait plus être ignorée — promesse de trahison pour le gouvernement illégitime qui avait installé ses pénates dans la cité dérobée. Menace pour eux, comme ils l'étaient pour elle — un jeu de dupes, auquel elle ne survivrait que dans l'évitement, dissimulée dans les ombres pour qu'ils ne sachent jamais qu'elle avait été là. Comme s'ils ne le soupçonnaient pas déjà, dans le chaos qu'avait été le franchissement de la frontière, sous le couvert de la nuit ; et elle ne sait réfréner une grimace amère dans l'écho douloureux qui s'accrochait à ses épaules, un vestige de la clandestinité dans laquelle elle s'était engagée. Rien de plus qu'un pion, pour un gouvernement prêt à la sacrifier — un dommage collatéral, utile tant qu'il pouvait servir, substituable à souhait ; mais c'était là mission qu'elle avait acceptée sans hésiter, trop embrasée dans l'incendie de la rage vengeresse qui avait détruit toute raison. Alors, comme dans un réflexe, les iris se tournent vers la ligne familière des bâtiments, attirés par le vide douloureux qui s'accrochait à l'absence de la Tour d'Ivoire — le siège de sa seule véritable indépendance, tombé dans la cruauté d'un Ordre qui ne connaissait nulle mesure. Trop incapable d'oublier, pourtant, ce qu'avait signifié l'enrôlement dans les rangs de la Tour ; et lui revient alors l'amertume de tout ce en quoi elle avait trahi son jumeau, sa colère inlassablement brûlante à l'idée de l'illégalité dans laquelle il était tombé, le frère perdu — une désacralisation inconséquente de tout ce qu'elle avait sacrifié pour lui, dans la quête d'un honneur qui aurait dû être à lui. Et elle-même n'avait plus que des cendres pour maculer ses doigts — perdre, encore, perdre, toujours. Elle s'était sacrifiée elle, l'avait sacrifié lui, en avait sacrifié beaucoup d'autres ; et la gloire, toujours trop inaccessible, étoile filante loin de ses mains avides. Ne restait que la constatation de tout ce qu'elle avait perdu, de tout ce qu'il restait à gagner ; et l'honneur, gagné petit à petit, accumulé dans la patience et la trahison. They did never play by the rules, I won't either. Not anymore.
Et la comète blonde apparaît, noyée dans la foule mouvante ; la valse tranquille de l'or de ses cheveux, lumière inimitable dans la nuit — et elle ne peut que la reconnaître immédiatement, la traîtresse, l'amie déchue, Galathynius qui lui avait tout pris. Alors le cœur manque un battement, incertain à sa vue, dans la tragédie de la situation — condamnée, si Sidonie en venait à la repérer, à reconnaître les traits familiers parmi les anonymes qui se paraient du carmin de leurs peaux dans les rues. Elle baisse la tête, alors, renfonce ses traits sous l'ombre de sa capuche, un volte-face de ses pas comme fuite pour survivre, tandis que les poings se serrent dans l'idée trop séduisante de frapper celle qui avait un jour été amie. Cœur contre raison, raison contre cœur — mais elle s'éloigne, en dépit de l'incendie de sa rage, un coup d’œil vers l'arrière comme pour se convaincre que ses épaules ne pliaient pas sous le joug d'un regard, comme pour se convaincre que ce n'était pas déjà trop tard. Et elle accélère, et elle bouscule, taille sa fuite dans la masse humaine — plus véritablement saisie de l'illusion d'avoir su s'effacer. Parce qu'elles se ressemblaient trop ; deux faces d'une même pièce, deux entités divergentes. Il n'était pas d'échappatoire possible, face à ce qui avait trop duré ; une page jamais tournée, balafre ouverte de manifestations dont elle n'oublierait jamais véritablement les stigmates — alors elle s'arrête brusquement, dans une ruelle quelque peu désertée, contemple la silhouette qui vient se dessiner face à elle, se fend d'un rictus quelque peu carnassier. ‘Old friend. It's been ages. Sure as hell did not think I'll see you there. Would have called, otherwise.’ Déjà, c'est un plan de fuite qu'elle tisse sur l'écran de son esprit ; et déjà, la raison se délite sous la rage aveuglante qui vient effacer tout le reste, tsunami furieux dans le cœur.
Parce qu'elle l'avait trahie.





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L’ORDRE ; those who seek blood
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AGE : TRENTE ANS, tic, tac. le temps s'écoule, les maux s'accumulent et quand elle a l'impression qu'elle va enfin y passer, elle subsiste encore. trente ans de méfaits accomplis, de rage insurmontable, de poings ensanglantés. sidonie c'est une enfant, une adolescente, une impulsive habitée par le diable.
STATUT CIVIL : CÉLIBATAIRE, plus seule que jamais, sidonie semble avoir tout perdu. un frère malpropre, un meilleur ami à présent mort, et un manipulateur qui n'attend que qu'on lui enfonce un couteau dans le torse, sidonie préfère à présent ne plus rien offrir de son coeur que la noirceur qui s'en émane.

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Re: HURT GAME — sidena.  |  Sam 18 Jan - 14:43
HURT GAME
Standing on the highway with my thumb out, Everybody's passing but you slowed down And my heart is telling me to turn round But my body wants me to stay; they told me you a killer, a killer And I've got no doubt that the only way out of this thriller Is if I am a killer too. @killer by valerie broussard
Elle marche le menton haut, du haut de son perchoir, avec ses grands airs, elle aspire à cette nouvelle vie, à cette victoire, à l’oiseau qu’on lui a attribué ; aigle, bras-droit du leader, place qu’elle n’aurait jamais pensé pouvoir s’accaparer et qui est pourtant aujourd’hui sienne. Un sourire sardonique se mue sur ses lèvres alors qu’elle pense au chemin qu’elle a parcouru. Sidonie adolescente, des rêves plein la tête, les mains à peine barbouillées de sang et la rage au ventre, ayant commencé en bas de la chaîne alimentaire. Rien de tout ça n’a changé, ne serait-ce l’âge, l’expérience et surtout le compteur de morts qu’elle a aujourd’hui dans son arsenal. Mais tout était justifié, c’est toujours justifié, parce que c’était pour se défendre, c’était pour défendre ses idées, pour se défendre contre l’Hydre que sont ces autres, ces autres qui ont constamment cherché à la rabaisser elle et son peuple. Elle voit rouge Sidonie, depuis toujours, elle ne voit que ça et consumée par une vengeance presque absurde, elle ne connaît que ça et ne veut rien apprendre d’autre. L’égalité ? Elle n’y a jamais cru, dans cette jungle la loi du plus fort écrase toujours toutes les autres, quel que soit le mouvement, quel que soit le sang, il y en aura toujours un qui souhaitera rabaisser l’autre. Les argents et leur arrogance ; les mutants et leur pouvoir ; les rouges et leur intelligence hors pair. Non, l’égalité n’est pas la clé au succès, elle ne l’a jamais été, ni le pacifisme ou toutes ces conneries sur la diplomatie. Y a que le sang, la violence pure et dure qui inculque une vraie leçon. Un bon poing dans la figure vaut bien plus qu’une ribambelle de mots. Parce qu’avec un poing on ne peut pas mentir, on est franc, droit, on frappe et on attend impatiemment le revers. Avec de beaux discours, avec de belles paroles, avec des idéologies les unes plus utopistes que les autres, on échafaude des plans qui n’ont rien de réalistes, mais qui font prévaloir de jolies petites illusions avec lesquelles on sait manipuler les plus naïfs. Non, rien de tout ça ne fonctionne.
Y a que le sang sur les pavés, les cris résonnants et la force qui fonctionnent ; avec ça au moins on a le mérite d’être clair, avec ça au moins on donne son tout ou son rien.
C’est peut-être cynique comme idéologie, c’est peut-être dénudé de toute stratégie ou de tout intellect mais Sidonie ne s’est jamais vantée d’être la plus illuminée, ou la plus intelligente. De toute façon ce qui règne dans son sang c’est la violence, c’est le besoin constant d’écraser ses phalanges contre quelque chose ; un mur, une face, un miroir. Toutes ces choses fonctionnent, parce qu’elles aident, elles aident terriblement bien à extérioriser, à crier la bouche fermée. Et puis, y a quelque chose de terriblement satisfaisant dans l’idée de se prendre un revers dans la figure, de subir les conséquences de son propre combat. Non, vraiment, véritablement, il n’y a rien de mieux qu’un combat extrêmement bien chorégraphié.
Elle descend les escaliers, Aureus à ses pieds, ses idées de grandeur soudainement apaisées par le brouhaha habituel qui anime les rues de la capitale. Elle aime le lieu, elle aime voir la tour recouverte de suie, elle aime le fait que ce symbole autrefois tant chéri par le gouvernement, par ces mégalos égalitaires, soit aujourd’hui entre les mains des rouges.
Son regard se décroche de la foule alors qu’une silhouette qu’elle ne connaît que trop bien passe devant son champ de vision. Piquée de curiosité mais surtout de suspicion, Sidonie suit la personne de près avant que celle-ci ne bifurque dans une petite ruelle. Mais la rouge est rapide et elle ne perd que très rarement sa cible, alors elle la rattrape et s’arrête là à quelques mètres alors qu’elle est convaincue que ses yeux ne l’ont pas trompé ; celaena haven en chair et en os dans une capitale où elle ne devrait pas se trouver. Une amitié liée, des confidences lâchées ci et là, mais des idéaux divergents, des non-dits conséquents et une rancune amassée avec les années qui semblent électrifiée le lieu dans lequel elles se trouvent. Ô Sidonie n’oublie pas que Celaena était autrefois une amie, quelqu’un qu’elle considérait comme proche, mais aujourd’hui ce n’est qu’un rictus amer qu’elle lui offre, bien consciente que la rouge ne devrait pas se trouver là. Son allégeance lui a toujours été un mystère, mais aux vues des actes de son frère jumeau, ainsi que de son absence lorsque l’ordre a appelé, elle ne doute pas une seule seconde que la Haven ne fait pas partie de son camp. « Old friend. It's been ages. Sure as hell did not think I'll see you there. Would have called, otherwise. » Sidonie pourrait presque rire, parce qu’elle sait que c’est un mensonge, parce qu’elle sait que la rouge n’aurait jamais toqué à sa porte pour parler du temps perdu. Ces années-là sont passées à vive allure, trop vite peut-être. « Liar. » Sidonie ne cache en rien son doute, ni ses suspicions, elle n’a pas à le faire, ici elle est chez elle, ici elle ne craint rien. La biche face aux phares n’est pas elle, non aujourd’hui les tables ont quelque peu tourné. « Someone might think you were running away from me Haven. » Elle sourit davantage. « Why is that huh? Didn’t want to see me? Have something to feel bad about? » Elle passe pas par quatre chemins, ça n’a de toute façon jamais été son fort et Sidonie ne s’en cache pas. Elle n’est pas véritablement cérébrale, pas comme ça et sait très bien que Celaena l’est, elle l’a toujours été. Alors elle se méfie, elle ne croit mot, ni action, la main délicatement posée sur son arme, elle fait comprendre le message : bouge et j’agis. « What do you make of the new Aureus, like what you see ? Full of reds, full of mutants and no silver around, like it should be. » Un petit rictus se forme sur ses lèvres alors qu’elle se rapproche de la Haven. Petite provocation envoyée ci et là, Sidonie pourrait peut-être accepter leurs différentes opinions ; autrefois elle l’aurait même fait, mais aujourd’hui, compte tenu des circonstances, elle ne peut plus se le permettre. « To be honest with you I always thought you to be more of a government kind of girl, fleeing for Beniria like all the others. And yet here you are. But you were always smart, finally understood what loyalty to your own blood means ay? » Y a du sarcasme là-dedans, un mépris extrêmement visible, parce que Celia a choisi le mauvais camp, elle a choisi les mauvaises personnes vers qui se tourner.  « Your brother with you? We kind of have unfinished business. » Ô elle n’oublie pas ce que son traître de frère lui a fait lors des manifestations, mais elle n’en tiendra pas rigueur à sa sœur, après tout Sidonie a toujours su que des deux, Celia était celle l’esprit le plus vif.

@celaena haven




parce que je le vaux bien:
 

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Re: HURT GAME — sidena.  |  Lun 20 Jan - 2:42
hurt game ★ celia & sidonie.
    Un carrefour, un croisement des chemins ; lui vient une conscience trop aigüe de là où elle se tient, pantin d'un Janus cruel aux deux visages, jouet d'un fatum qui la dépassait, lorsqu'elle était lasse d'être simplement pion, lasse de toujours perdre. Trop, qu'elle avait sacrifié à la merci d'une gloire qu'elle n'attendrait jamais, d'un honneur qui ne serait jamais sien ; ne demeuraient que les cendres d'une vie gâchée, de tout ce qu'elle aurait dû être, loin des cours martiales et des jeux de traîtres, parée de satin et de dorures, plutôt qu'écrasée sous les galons d'un uniforme dérobé, d'un nom qui n'était que masque. Celia Haven, morte, ainsi que certains le prétendaient ; elle n'était que spectre, la mondaine disparue loin des radars, crevée dans la fange parce qu'elle l'avait assassinée de sa main. Un fantôme qu'elle ne serait plus jamais — parce qu'il était déjà trop, qu'elle avait laissé derrière ses pas et qu'elle ne saurait jamais regagner, parce qu'elle s'était déjà trop brûlé les ailes, Icare noyée dans la poursuite d'un soleil qu'elle n'effleurerait jamais. Et de l'astre, ne lui restait que le feu dévastateur d'une rage qui brûlait en son noyau, incendie permanent que le monde ne s'était lassé d'alimenter, alors que tous lui prenaient toujours un peu plus, conquéraient leur réussite au prix de la sienne. Combien, s'était perdus dans les limbes? Combien de figures d'un passé mort avec elle, étaient tombés sous le joug d'une trahison signée à ses dépends? Et Sidonie, l'amie d'un autre temps, d'un autre âge, comme le vestige d'un avant qui aurait dû persister, si le destin ne s'y était pas seulement opposé. Fuck fate. It's all on her. Le souvenir de la comète dorée, qu'elle ne pouvait qu'ulcérer ; parce qu'elle lui ressemblait trop, Sidonie, issues d'un même moule, empreintes de violence brute comme si c'était là la seule réponse à celle qui dévorait le monde de sa perpétuelle entropie. Sidonie, qui avait été trop précieuse, qu'elle avait si longtemps comprise — et l'amertume du schisme, restée en travers de la gorge, parce qu'il n'y avait plus de mots, alors que le poignard s'était enfoncé dans son échine. Sacrifiée de sa main, dans la tourmente d'une Aureus devenue bestiale ; et elle était devenue proie, l'amie, lorsqu'elle n'était plus elle-même que bête sauvage, le canon froid de son flingue enfoncé dans sa peau, soumise à sa merci. Incapable de tirer, pourtant — parce qu'elle ne l'aurait jamais pu, trop faible, écœurante, alors même qu'elle ne doutait pas qu'elle aurait appuyé sur la détente, sans une hésitation, sans regret. Trop cérébrale, là où Sidonie n'était que violence brute. Et peut-être était-ce là toute la différence — et peut-être était-ce assez. Et une réalité qu'elle ne pourrait jamais édulcorer ; ce ne serait jamais plus comme avant, parce qu'elle-même avait changé, s'était transmutée dans le plomb des balles pour devenir ce qu'on attendait d'elle, comme si elle pouvait seulement prétendre être Faelyr, comme si elle pouvait seulement le devenir. Du chemin sur lequel elle s'était engagée, elle ne reviendrait pas, ne reviendrait jamais ; de ces choix irrémédiables, fragments microscopiques par lesquels se redessinaient la réalité.
Et lorsqu'elle apparaît, Sidonie, qu'elles se font face, comme deux faces d'une même pièce, c'est quelque chose d'une harmonie, qu'il lui semble trouver ; le calme, venu précéder la tempête, et l'adrénaline, déferlée en torrents dans ses veines avides. Oubliée, la prudence, oubliée, la menace ; elle se moque, alors, qu'Aureus soit piège, parce qu'elle est là, et que c'est les cendres âcres du ressentiment qui viennent obscurcir son jugement. Qu'importait, qu'on l'arrête, pourvu qu'elle signe sa vengeance dans l'ichor répandu sur les dalles, qu'elle essuie ses poings sur celle qui n'était que traîtresse, que Sidonie souffre ne serait-ce qu'un fragment de ce qu'elle avait souffert. Parce que les mots ne suffiraient pas, parce qu'elle n'avait plus que le langage des poings, lorsqu'il s'agissait d'elle. Alors elle ne cherche à retenir l'incendie, dans les veines, les aspérités d'une insulte sur la langue ; et c'est d'un sourire carnassier, qu'elle se fend, feint presque de rien, hausse un sourcil narquois dans un roulement d'épaules vaguement menaçant. ‘Oh, really? But why would I be running from such a faithful friend?’ Le mot est presque craché, du venin qu'elle lui balance au visage sans plus de ménagement, sans jamais ne départir de la mine nonchalante, comme de rien ; et pourtant, le cœur n'est plus que charbon, consumé sous le thermostat extrême d'une colère qui ne s'était jamais lassée de la dévorer. ‘I only feel bad about not having come sooner.’ Une menace à peine voilée, dans le rictus vaguement amical qui déforme sa mâchoire crispée ; et, dans un geste innocent, c'est ses poings serrés qu'elle vient enfoncer dans les poches de sa veste, pour en dissimuler les tremblement furieux, apaiser la fureur sur le contact familier de la crosse d'un flingue. Elle ne peut que serrer les dents, pourtant, face à la provocation évidente ; et la grimace qui étire ses lèvres n'a rien du sourire amusé dont elle se revendique, n'est que grondement sourd du fauve qui ne demandait qu'à être libérer, apaiser la soif de sang dans l'ichor versé. ‘Slightly different. But hey, can't blame you -- you were always one to destroy, not build.’ L'insulte, offerte dans un vague sourire tranquille, une flamme infernale embrasée dans les iris sombres ; et un défi, presque craché au visage de la Galathynius, dans la courbe d'un sourcil moqueur, dans les plis railleurs dessinés aux coins des lèvres. Come get me, if you dare. Deux, à jouer le jeu de dupes qui embrase son pouls ; deux, à cracher haine et venin, comme si elles n'avaient jamais rien signifié. Parce qu'elles se connaissaient trop bien, savaient où frapper ; les cœurs, en cibles de mots qui étaient devenus flèches sans merci. Et elle ne peut que serrer les dents, serrer les poings, à l'évocation de son sang ; et ce n'est des nappes rouges de leurs veines, qu'elle se revendique, mais du nom parjuré de son déshonneur, Haven qu'elle avait trahis en leur dérobant les fragments de gloire — et Faelyr, traître qu'elle avait trahi, en désacralisant leur lien pour quelques bribes de grandeur. ‘You know I've only ever been loyal to my own blood, as you said.’ Et le regard qui se durcit, lorsqu'elle évoque Faelyr, la renégate ; frère, qu'elle n'avait pas le droit de seulement mentionner. Un coup bas, un poignard planté dans l'échine — un jeu qu'elles étaient deux à pouvoir jouer. Qu'elle souffre, Sidonie, puisqu'elle souffrait elle-même. Alors c'est d'un haussement d'épaules, qu'elle se fend, un rictus moqueur accroché aux lippes, les lèvres dégoulinantes d'un mensonge qui ne visait qu'à faire mal. ‘Came to search for my cousin. Not the smartest kid around. To make sure he's alive, you know. People die so fast, around here. Better watch over your loved ones while you can.’ L'évocation à peine dissimulée de son sang à elle ; et l'envie terrible de faire mal, toujours plus, au-delà de toute raison même — de ces armes qu'elle n'aurait jamais dû utiliser, grenade dégoupillée d'un deuil qu'elle lui jette au visage, trop furieuse pour seulement daigner se retenir. Et la digue, qui cède, alors ; un feulement, arraché à ses entrailles, parce que Faelyr était talon d'Achille, des ces plaies ouvertes qui ne cicatriseraient jamais vraiment. ‘I should have shot you when I had the chance, back then, in September. Held you tight while you were bleeding to death. All red blood on that dirty flood.’ L'imprudence, de dévoiler tout ce qu'elle était de dualité ; elle s'en moque pourtant, toute entière livrée à l'incendie qui avait tout consumé. Parce que c'était elle, parce que c'était Sidonie, et qu'il n'en aurait jamais dû être ainsi.





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