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INTRIGUE
Ne manquez pas le second chapitre du deuxième tome de l'intrigue. Plusieurs sujets ont été postés, vous pouvez tous les retrouver dans la partie intrigue.

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La nouvelle période de sprint rp a débuté. Vous agnez le double de points pour tous les rp postés !

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De nouveaux dés ont fait leur apparition, pour vous aider à participer dans le grand jeu du pouvoir et de la politique. Toutes les explications se trouvent dans ce sujet.
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propagée par les Veuves: Alors que de nombreuses personnes ont été empoisonnées à Aureus ces derniers temps, il semblerait que la contamination des eaux ne soit pas une conséquence des manifestations de ce 5 septembre mais provient de la malveillance des Perles, par désir de vengeance suite à la perte d'une part du marché sur la Capitale suite à l'instauration de la république d'Aureus. Des hommes ont été aperçus la nuit, déversant des liquides dans l'eau d'Aureus, à la peau bien trop claire et au regard mauvais.
propagée par les Perles et la population d'Aureus: Il a été raconté par ceux présents sur la scène de crime qu'une rose avec des épines a été trouvée sur le corps d'Alexandre Shelby. Quelques minutes plus tard, à peine, un malheureux homme de main des épines rouges fut trouvé non loin de la maison de l'ancien dirigeant. Il se murmure que les épines rouges seraient à l'origine de cet assassinat, énervé par les contraintes qui leur étaient imposées par le nouveau gouvernement d'Aureus.
propagée par la population de Rezbia: Voilà plusieurs semaines que les apparitions publiques de la reine Nysa Sielle se font rares. Si la famille royale n'a pour l'instant pas offert d'explications à son peuple, cela n'empêche pas certains de spéculer sur la nature de cette absence. On murmure au sein du palais que la reine serait malade, et que c'est pour cette raison qu'on ne la voit quasiment plus sortir de sa chambre et qu'elle ne semble plus s'impliquer dans la vie du royaume. Cette rumeur commence à se répandre comme une traînée de poudre à travers le royaume de Valdierva.
Vous aussi vous voulez propager votre propre rumeur? Alors rendez-vous dans le recensement général pour remplir le champ "rumeurs et informations". Vous pouvez également consulter toutes les rumeurs et informations avérées au sein du registre des informations et rumeurs.


 Never say goodbye

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Opaline Fraser
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AGE : {Vingt ans }La douce porte en elle la haine de la masculinité sous toute ses formes, elle est née pour les éradiquer, mais l'ombre paternel plâne au dessus des hommes, souvenirs idéalisée d'une petite fille qui ne l'a que trop peu connu.
STATUT CIVIL : {Célibataire} Un cœur en perdition, ni à a prendre, ni à offrir, sa main elle est mise aux enchères.

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Never say goodbye  |  Dim 20 Oct - 11:48
Never say Goodbye

La jeune étoile attend sagement, les yeux rivés sur la reine des araignées, sur l'astre des astres, lueur incandescente qui illumine son existence et sublime toutes les créatures qui se trouvent dans son sillage. Elle attend encore, dans l'ombre des coulisses, lorsque les étoiles en devenir abandonnent la divine, gavées du savoir qu'elle leur à dispenser. Ce n'est que lorsque les étudiantes ont quitté les lieux, laissant éclater le silence que l'hybride quitte sa cachette pour s'avancer dans la lumière, où se trouve toujours sa superbe génitrice. La jolie môme est étrangement sereine, alors que la discussion qui va sa jouer promet d'être des plus difficiles. Elle est calme, Opaline, presque libérée d'un poids qui pesait depuis trop longtemps sur son cœur. Elle s'était perdue, la danseuse, elle s'était oubliée, elle s'était laissée submergée par ses émotions, se noyant dans une une vie idéalisée, une vie qu'elle avait rêver d'avoir avant de se rendre compte que sa mère lui avait offert une vie bien plus belle que celle qui lui était promise. « Maman? »  La voix s'élève, délicieuse, alors que sa main vient chercher celle de la daronne. La Whalberg a un sourire doux, tendre, un sourire qui illumine son visage, mais ne parvient pas à dissimuler la tristesse de son regard. « J'ai besoin que tu m'écoutes. j'ai besoin que tu m'écoutes attentivement et que tu me fasses confiance. » Confiance et approbation, c'est tout ce qu'Opaline a toujours recherché, tout ce qu'elle a toujours désiré. Elle marque une pause, ses doigts serrant davantage la paume de sa mère avant de la relâcher pour fouiller dans sa poche. Elle baisse le regard, elle prend une inspiration profonde, pour finalement déposer un bijou dans le creux de ses mains. Elle ne lui laisse pas répondre, vient enfermer le médaillon entre leur deux mains. Triss l'aura probablement reconnu et si elle l'avait dissimulé, sa fille doute qu'elle ait pu oublié sa provenance. Elle sent l'agitation de sa mère, elle appréhende sa réaction, mais elle ne laisse pas l’inquiétude s'insinuer en elle. « Ma famille, c'est toi, ça l'a toujours été. Si tout se passe comme prévu, quand je reviendrais, je pourrais être une Aneros. Etre comme toi. » Elle est vague, elle laisse le temps à sa mère d'assimiler les informations qu'elle distille. Elle part en tant que Whalberg et reviendra en tant qu'Aneros. Elle part novice et reviendra accomplie. Elle doit profiter de l'opportunité que lui offre son nom, la place qu'elle est supposée occupée auprès de Noah, pour accomplir son propre destin sans se trahir elle-même. Le plan est bien ficelé, il comporte des failles, mais le climat actuel favorisera sa réussite. Opaline ne veut pas décevoir, que ce soit Triss, Noah ou les veuves, elle veut être utile, sans trahir aucun d'entre eux. « Je suis plus forte que tu ne le crois. »
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AGE : 41 années passées à sortir de la crasse résignée de son père, à mentir et tuer pour sa nouvelle famille
STATUT CIVIL : Veuve par trois fois, les hommes se succèdent mais ne durent jamais, sauf le fantôme du passé. Et une femme qui marque plus que les autres.

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Re: Never say goodbye  |  Mer 13 Nov - 10:52
Malgré sa nouvelle place de directrice, il arrive encore à l'ancienne comédienne de donner quelques cours, retrouver un peu de sa gloire d'antan dans les regards émerveillés des danseuses, se repaître de leurs questions admiratives, faire gonfler son égo sous leurs yeux ébaubis. Tout pour ne pas se sentir en retrait, dans l'ombre de cette imposante massure. Dans les coulisses pourtant, c'est à d'autres jeux que la Fraser s'adonne, tisser les fils menant les Veuves à plus de ressources pécunières, agrandir les toiles de leurs actions tout en pensant aux débutantes qu'elle pourrait recruter au profit des jeunes Rossignols. Les mains applaudissent la fin du cours, Triss leur indique la sortie d'un geste et se retourne vers le bureau de fortune indiquant ainsi la fin de ses conseils et l'impossibilité de répondre à leurs incessantes interrogations. De son oeil d'émeraude, la veuve a aperçu son enfant, et la laisse venir à elle, s'occupant les mains en ramassant les feuilles de la pièce étudiée. Elle la laisse parler, ses ongles rouges glissant sur le papier jauni par le temps. La mère se retourne enfin vers sa fille, ses iris plongent vers le médaillon qui repose maintenant dans ses mains, si d'apparence elle reste de marbre, en son sein c'est une rage qui bouillonne, folle et tumultueuse. Sa fille parle de confiance alors qu'elle vient de fouiller dans ses affaires. Ses doigts se referment sur le bijou volé, qui aurait dû lui revenir de droit si elle avait épousé celui dont on ne doit pas prononcer le prénom. Un sourire qui n'a rien d'agréable apparaît sur ses traits soudain tirés. "Tu as fouillé dans mes affaires ?" Les yeux créent une vague de gel sur la pièce, car tout peut se transmettre par un regard, sans remuer un instant les lèvres. Pendant que ses doigts caressent inconsciemment le métal argenté de ce médaillon tant convoité, précieux memento de tout ce qu'elle aurait pu avoir et tout ce qu'elle n'aura point, les propos tenus par Opaline réchauffent un instant le vibrato de son organe. Les épaules relâchent cette tension de la mère trahie, reprennent la douceur de la femme comblée, sa main quitte le toucher froid du collier pour venir se poser sur la joue de la douce Infant. "Fraser. C'est Fraser que tu prendras comme nom si tu reviens triomphante." Pourtant, le sourire n'atteint pas les labradorites de ses iris. Elle ne peut la laisser partir ainsi, ne peut relâcher aussi facilement les fils qui emmaillotent un de ses plus beaux succès. L'infertile bien trop terrifiée de tout perdre est prise d'un effroi viscéral à la simple idée de laisser l'oiselle quitter le nid. "Tu dis que tu es prêtes, mais c'est à un jeu dangereux que tu joues. Enfin je pensais que ce jour n'arriverait jamais, donc je ne vais pas me plaindre." Un soupir, et Triss attrape sa fille doucement pour l'emmener s'asseoir, elle sent la douce lui échapper, et ça l'inquiète et ça l'agace, mais rien ne fera changer d'avis la têtue Fraser, qui si elle n'en porte pas le nom a déjà tous les attributs. "Et quel est ton plan je te prie ? Que je sache dans quel traquenard tu te lances tête baissée !" Les mots sont durs, les lippes toujours soulevées en un rassurant sourire alors que déjà les méninges s'activent pour retenir la fille en son sein et la protéger de ce monde cruelle. Sans le savoir, la mère resserre un peu plus ses doigts sur le médaillon aussi détesté qu'aimé, le temps est grave et sonne le glas d'une séparation inexorable et déchirante pour la funeste Veuve. Soit, mais en ces termes, toujours selon son bon vouloir et ses désirs se persuade-t-elle ignorante de la détermination d'Opaline et du plan déjà si bien formaté en son esprit rebelle.

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Re: Never say goodbye  |  Dim 17 Nov - 21:53

« Tu as fouillé dans mes affaires ? » Nuance de froid désapprobateur qui se répand sur les lieux. Il fut un temps où cela aurait cloué Opaline sur place, mais la furieuse enfant était en train de reprendre les rennes de son existence bien trop consciente qu'elle était en train de se faire dévorer par une vie qui ne lui correspondait pas tout à fait. L'enfant laisse échapper un soupire alors que ses iris osent venir croiser celle de sa matriarche. « Est-ce vraiment ce qui importe? » La môme ne tentait même pas de cacher son méfait car ce n'en était pas un, pas réellement, elle ne s'était pas cachée, telle un serpent sinueux, non, elle avait agit en plein jour, avec la possibilité de se faire surprendre par la reine des araignées.  Sans l'ombre d'une once d'impertinence, la rouquine secoue son joli minois à la négative, une moue déçue froissant ses traits de porcelaine. « Fraser. C'est Fraser que tu prendras comme nom si tu reviens triomphante. » Coup de poignard porté en plein cœur et alors que la plie béante dégouline de ses sentiments anéanti, elle se contente d'hoche la tête à l'affirmative. «  Si tu préfères Fraser, je deviendrais une Fraser.» Elles ont du mal à s'entendre, se comprendre et s'accorder. Elle ne comprend pas l'attachement de sa père, ne voit que le fossé qui la sépare encore et toujours de cette fratrie qu'elle lui a imposé, de ces précieux enfants qu'elle a adopté parce qu'elle ne lui suffisait pas. Elle ne voit que les démons, les craintes absurdes qui la hante depuis l'enfance. Elle ne voit pas l'amour. « Tu dis que tu es prêtes, mais c'est à un jeu dangereux que tu joues. Enfin je pensais que ce jour n'arriverait jamais, donc je ne vais pas me plaindre. » Les lèvres se pincent, elle encaisse, silencieuse, cloisonnée dans cette gamine bien trop décevante que pour en attendre quoi que ce soit. Elle crève de douleur face aux réflexions de sa mère, déesse arachnéenne, divine créature qui a hérité d'une novice incapable de faire ce qu'on lui dit, ne serait-ce que de se trouver un mari. Une moue s'empare des traits de la flamboyante, alors qu'elle détourne le regard sans lui répondre. « Et quel est ton plan je te prie ? Que je sache dans quel traquenard tu te lances tête baissée ! » Elle la voit perdante, avant même qu'elle n'ait prononcé le moindre mot. Elle se mord l'intérieur de la joue, se demande presque pourquoi elle cherche encore à obtenir une approbation illusoire. Est-ce l'amour? Opaline aime sa mère, mais sa mère l'aime-t-elle? L'aime-t-elle plus que les veuve? Probablement pas. Elle crève de douleur, mais elle s'accroche, parce que la maudite est sa seule famille, parce qu'elle lui doit tout. « J'irais auprès du roi Magnetron pour revendiquer mon nouveau titre. » Elle prend de la distance, ne l'appelle pas Noah, pas devant sa mère, parce qu'elle ne pourrait comprendre et le prendrait comme une trahison. « Malheureusement les Whalberg ne me font pas confiance... Ils gardent un souvenir assez tenace de ton passage dans leur existence... Alors j'irais rejoindre l'empereur soleil pour lui vendre son ennemi en échange de sa protection au travers un mariage avec un argent qui lui est proche. » Elle s'arrête, redresse son regard vers sa mère. « Il me semble que nous avons une sœur auprès du Zarkari. Elle pourra assuré mes arrières et m'éviter de tout gâcher, comme toujours. » Sourire sardonique, une pique, puisque la matriarche n'a aucune confiance en sa capacité à réussir.



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Triss Aneros
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Re: Never say goodbye  |  Mar 24 Déc - 10:32
Elle pourrait donner à sa fille ce qu’elle désire plus que tout, Triss perçoit le besoin de reconnaissance dans les prunelles de sa pupille, ce désir d’être vue et admirée, de briller même. Elle n’en fera rien, pas maintenant, sa fille n’a encore rien prouvé qui vaille la peine de s’ébaubir. Ses actions se résument à des gamineries futiles et des erreurs de débutantes. Triss ne peut se permettre d’ajouter autant de variables aléatoires dans sa vie et celle de ses protégées. Encore moins maintenant qu’une institution entière compte sur ses actes, sur sa volonté, sur sa réflexion. Encore moins depuis que ce monde est à feu et à sang. La rousse voudrait prendre son enfant dans ses bras, d’une caresse la rassurer sur l’amour authentique et éternel qu’elle lui porte. Toutefois, elle ne le peut. Ce serait mal la préparer aux souffrances inéluctables que sa pierre précieuse rencontrera. Elle est jeune et naïve, et si elle se sent femme car elle vole dans ses affaires et décide pour elle-même, la Veuve n’y voit que caprices et dangereux stratagèmes. Pourtant, elle respectera sa prise de décision, la soutiendra même dans les échecs cuisants, l’écoutera même quand elle ne veut que l’étouffer pour avoir bafoué son autorité. « Bien sûr que cela importe. Tu es ma fille, si tu veux savoir quelque chose tu n’as qu’à demander. Ne peux-tu point me faire confiance » La main portée à sa poitrine, Triss n'accentue que légèrement la prose ampoulée de la mère atterrée. Car jamais la mère a menti à la fille, elle a simplement omis une part importante du passé. Le collier n’est rien de plus qu’un ornement qui lui revient de droit, depuis ce jour où le whalberg l’a abandonnée dans ce vieil hôtel, une liasse de billets sur son corps nu et la désagréable impression de n’avoir jamais été aussi sale. Ses yeux prennent l’éclat sombre de l’émeraude et ses poings se font la couleur du marbre tellement ils se serrent. Malgré les années, les émotions qui la prennent quand elle repense à ce jour funestes ne diminuent pas. She can’t forget nor forgive. Elle s’attend à un plan bancal, mais force lui est de constater que malgré le manque de finesse certain de certaines parties, il tient la route. Un fin sourire s’étire sur les traits de la mère à la pensée que la trace qu’elle a laissée auprès des Whalberg est aussi indélébile qu’irréparable. Une mort pour une offense, un chagrin pour un autre. « Tu as vu des Whalberg ? Je croyais pourtant que tu ne souhaitais qu’être ma famille ? » Elle se reprend in extremis. « Je te taquine, c’est un bon plan que voilà. Et tu pourras compter sur notre animosis, je la connais, elle saura te conseiller avec justesse. Tu vas jouer avec le feu Opaline, fais attention à ne pas te brûler. » Ses yeux pétillent, le manque des assassinats se fait sentir à chaque fois qu’elle en mentionne un, elle peut encore sentir le sang de ces anciens maris, la peur sur leur regard ou la douce innocence du condamné qui s’ignore. Pourtant, une pensée la titille, l’obsède dans tout ce qui a été dit. « Tu entres dans le jeu de la politique, fais attention Opaline. Ce pseudo roi auquel tu vas prêter allégeance par exemple, sait-il qui tu es réellement, ce que tu souhaites ? L’as-tu revu alors que tu m’avais juré que ce ne serait point le cas ? » Sa tête se penche, ses yeux se font lame tentant de scruter l’âme de l’enfant devenue adulte trop tôt. La mère ne laissera partir qu’en étant certaine que l’oiseau peut déployer ses ailes et s’envoler, le moins maladroitement que possible. Elle est ainsi faite, pour le meilleur et le pire.

@opaline whalberg

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Re: Never say goodbye  |  Dim 19 Jan - 13:57

« Bien sûr que cela importe. Tu es ma fille, si tu veux savoir quelque chose tu n’as qu’à demander. Ne peux-tu point me faire confiance » Un léger rictus s’extirpe des lèvres de la fille alors que sa jolie frimousse se secoue à la négative. « La confiance, ça fonctionne dans les deux sens. » Qu’elle susurre. Elle aimerait y mettre plus de conviction et d’assurance, mais la môme déploie tout juste ses ailes, elle commence à se faire confiance, à apprivoiser ses peurs pour s’en faire une force. Ses iris se soulèvent pour venir se glisser sur celle de sa daronne. La créature hybride observe attentivement la femme rubis, elle la toise, essayant de décrypter la moindre de ses expressions, mais la matriarche a bien trop de maîtrise pour ne laisser entrevoir quoi que ce soit. Elle le sert, trahissant son émoi sans qu’Opaline ne puisse déceler de quelle émotion il s’agit. « Tu as vu des Whalberg ? Je croyais pourtant que tu ne souhaitais qu’être ma famille ? Je te taquine, c’est un bon plan que voilà. Et tu pourras compter sur notre animosis, je la connais, elle saura te conseiller avec justesse. Tu vas jouer avec le feu Opaline, fais attention à ne pas te brûler. » Non, elle ne la taquine pas. Opaline le sait tout autant que Triss, mais elle n’en fait pas l’étalage. Non, car elle sait que sa mère est une lionne protectrice qui refuse que quiconque se mette en travers d’elle et l’un de ses enfants, aussi insignifiant soit-il… Mais la rouquine comptait bien changer la donne, elle comptait bien renverser la vapeur, faire ses preuves pour se hisser au plus haut dans le coeur de sa mère et ainsi évincé tout ces mômes qu’elle avait adopté pour combler la déception que sa fille de sang représentait. « Tu entres dans le jeu de la politique, fais attention Opaline. Ce pseudo roi auquel tu vas prêter allégeance par exemple, sait-il qui tu es réellement, ce que tu souhaites ? L’as-tu revu alors que tu m’avais juré que ce ne serait point le cas ? » C’était peut-être l’aspect qui plairait le moins à la reine des araignées : l’attachement qui la liait au roi Magnetron. Mais l’enfant ne se démonte pas, elle avait réfléchit et les risques en valaient largement la peine. Elle voulait la reconnaissance de sa mère, auprès de ses soeurs, mais elle ne voulait pas se perdre en chemin. La Whalberg entreprenait un chemin dangereux, mais c’était le seul chemin possible si elle désirait être en paix avec elle-même. « J’ai conscience des risques, mais maintenant, c’est toi qui va devoir me faire confiance. Qu’importe ce que tu penses de ce roi, si tu me fais suffisamment confiance, tu t’en contenteras. Laisse moi trouver mon chemin, en sachant qu’il mènera inévitablement à toi. » Elle tend sa main vers l'Aneros, pour récupérer le collier que cette dernière serre encore dans sa paume.

@Triss Aneros



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Re: Never say goodbye  |  Sam 8 Fév - 11:16
Sa fille grandit, sa fille devient femme, une émancipation est en cours et Triss n'est pas certaine d'apprécier ce qui apparaît sous ses yeux. Doit-on tuer sa mère pour devenir femme ? La sienne est morte alors qu'elle n'était qu'une enfant, elle n'a donc pas eu le choix que de grandir trop tôt et trop vite pour protéger ses jeunes sœurs face à l'apathie qui s'était emparée de leur père. Triss n'a donc jamais eu à occire sa maternelle en pensée, la vie s'en était chargée bien avant elle. Son sourire mielleux n'atteint jamais les yeux qui restent durs et froids, la reine des araignées n'apprécient que peu voir les insectes sortir de leur cocon protecteur et s'éloigner d'elle. Comment les protéger d'elles-mêmes et du monde violent qui les écrasera sans aucun doute ? La rousse mère a bien conscience d'aller trop loin dans sa protective impulsion, dans cette jalouse rage qui s'empare d'elle à chaque fois qu'un de ses oisillons souhaite quitter le nid rassurant qu'elle a passé tant d'années à façonner. Presque une toile de soie dont elle aimerait les garder prisonnières. Mais Opaline est bien la fille de son père, et dix fois plus sa propre fille, elle ne se laissera jamais attacher au giron maternelle. C'est ce qui a toujours causé le plus de tort à leur relation, cet esprit de liberté, ces revendications, ces questionnements. Une fatigue lancinante prend possession de son myocarde asséché. Elle ne répond pas aux reproches à peine déguisé de l'enfant, ne le relève pas dans sa quête folle de s'assurer que sa fille ne s'élance pas tête baissée dans un piège que toute personne malveillante pourrait vouloir lui tendre. Les ennemis sont de toutes parts, en a-t-elle conscience la jeune écervelée, a-t-elle seulement conscience des dangers du monde, est-ce que Triss l'a assez bien éduquée ? La Veuve l'espère, car si elle ne peut la retenir aujourd'hui, elle ne pourra non plus la sauver si celle-ci se fait attraper. Sans le dire, elle enverra une missive à l'animosis, pour s'assurer que l'enfant sera protégée par quelqu'un de confiance, et surveillée également. Car toutes les erreurs d'Opaline seront des taches sur la blancheur immaculée de la Mère. « J’ai conscience des risques, mais maintenant, c’est toi qui va devoir me faire confiance. Qu’importe ce que tu penses de ce roi, si tu me fais suffisamment confiance, tu t’en contenteras. Laisse moi trouver mon chemin, en sachant qu’il mènera inévitablement à toi. » la confiance est un luxe dont seuls les imbéciles peuvent se contenter, toutefois elle n'en dira rien sur la question. Ses doigts se crispent autour du collier, dernier mémento d'un monde englouti, d'un rêve brisé. Ses doigts blanchissent sous l'effort. Elle rechigne à s'en séparer, voudrait le garder pour elle, ce bijou qui lui revient de droit, qui aurait dû lui être donné par un autre, par le seul qui compta. Un soupir et la main à peine tremblante s'approche de la jeune veuve, les doigts s'ouvrent laissant tomber les pierres dans la main tendue, puis sa main revient et tombe mollement contre le corps élancé. Il y a un goût de défaite et de lassitude dans l'air. Un goût amer et coupant qui ne transparaît pas sur le visage de marbre de la rousse. "et bien va, puisque ton choix est fait. Et..." Triss tourne le dos à sa fille, indiquant la fin de la conversation, ses doigts se déplacent sur les feuilles posées sur le bureau. "fais attention." voix douce et murmurée, seul au revoir dont elle se sent capable mais qui en dit plus que toutes les étreintes du monde.
RP TERMINÉ

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Re: Never say goodbye  |  

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